Claudine GUÉRIN – 31664
Claudine Marie Guérin naît le 1er mai 1925 à Gruchet-le-Valasse (Seine-Inférieure / Seine-Maritime - 76), à proximité de l’estuaire de la Seine, fille de Roger Lucien Louis Guérin, 24 ans, et de Lucie, née Couillebault, 24 ans, son épouse, tous deux instituteurs. Claudine a un frère plus jeune, Michel, né vers 1930 au Havre. En août 1925, Roger Guérin déclare demeurer chez Madame Couillebault, quai du Garage, au Havre-Graville (76). En août 1929, il déclare loger à Trouville-Alliquerville (76). En décembre 1935, Lucie Guérin, son épouse et mère de Claudine, syndiquée, adhère au Parti communiste. En mars 1936, la famille habite au hameau du Quesnay, sur la commune de Trouville-Alliquerville ; les parents sont alors assistés par une domestique. En octobre 1937, Roger Guérin déclare habiter à la mairie de Montigny (76), dans la forêt de Roumare, canton de Maromme, « à l’école ». Montigny. L’école et la mairie. Carte postale voyagée en 1921.Collection Mémoire Vive. En 1937, la mère de Claudine, Lucie, est trésorière de la section d’Yvetot (76), puis en 1938, membre du bureau de la section de Maromme (76), banlieue textile au nord-ouest de Rouen ; membre de la commission Éducation, elle est également une des dirigeantes départementales du Comité mondial contre la guerre et le fascisme et du comité Paix et Liberté. L’instituteur André Pican y est secrétaire de la section du Parti communiste des vallées du Cailly et de l’Austreberthe, désigné comme responsable régional à l’Éducation et au Comité de presse, supervisant - entre autres - la publication et la diffusion de L’Avenir normand. Germaine Pican, épouse d’André, également institutrice, y exerce d’autres responsabilités. Peu avant la déclaration de guerre, Roger Guérin déclare habiter à Saint-Martin-de-Boscherville (76). Jusqu’au premier