Georges LE BIGOT – (45740 ?)
Georges Le Bigot en 1936, lors d’une réunion d’élusmunicipaux communistes à Gentilly. Droits réservés. Georges, François, Le Bigot naît le 11 février 1899 à Villejuif [1] (Seine / Val-de-Marne - 94), fils de François, Léon, Le Bigot, employé au gaz, qui fut adjoint au maire radical de Villejuif, Destauret, au lendemain de la Grande Guerre, et d’Adèle Loury, son épouse, qui fut tour à tour nourrice et couturière. Georges Le Bigot passe toute son enfance à Villejuif, où, après son certificat d’études, il fréquente l’école primaire supérieure. Il entre d’abord comme “petit commis” à la mairie de Gentilly (94) [1]. Puis, à la mairie de Villejuif. Au moment de son arrestation, il habite dans cette commune au 1, rue Pierre-Curie (depuis le 15 octobre 1934). Le 9 janvier 1918, il se porte comme engagé volontaire pour toute la durée de la guerre. Il est affecté au 8e régiment d’artillerie de Nancy. Il est démobilisé avec le grade de brigadier le 9 janvier 1921. Son action militante débute sur le terrain syndical. En 1923, Georges Le Bigot devient secrétaire administratif du Syndicat unitaire des employés et ouvriers des communes de la Seine, puis secrétaire général (poste occupé jusqu’en 1928). Il participe au IIIe congrès national de la C.G.T.U. en 1925. C’est un tournant dans sa vie de militant : délégué par ses camarades syndiqués, il se rend en Union soviétique au cours de l’été 1925 et, à son retour, adhère au Parti communiste. En 1927, il entre à la commission exécutive de la Fédération unitaire des Services publics. Il est désormais employé de haut niveau à la mairie de Villejuif où il participe activement à la gestion de la première municipalité communiste que Xavier Guillemin a menée à la victoire en 1925 ; Gaston Cantini lui