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Robert LEVASSEUR – (45793 ?)

Les SS ont détruit la plupart des archives du KL Auschwitz.Le portrait d’immatriculation de ce détenu a disparu. Robert, Fernand, Levasseur naît le 4 juillet 1919 au Havre (Seine-Inférieure / Seine-Maritime [1] - 76). Au moment de son arrestation, il est domicilié au 5 rue Lenner, au Havre. Il est célibataire. Selon les sources, Robert Levasseur est docker ou peintre. Communiste depuis 1936, il est syndiqué à la CGT. Le 24 février 1942, il est pris comme otage à la suite de l’attentat de la place de l’Arsenal [2]. En représailles, il y aura de nombreuses arrestations d’otages et vingt seront fusillés le 31 mars suivant [3]. Au Havre, la place de l’Arsenal,à la fois esplanade et quai entre le bassin du Roy (à gauche) et le bassin du Commerce (à droite).Carte postale des années 1900. Coll. Mémoire Vive. Il est successivement détenu au Havre, à Rouen, puis transféré au camp allemand de Royallieu à Compiègne [4] (Oise), administré et gardé par la Wehrmacht (Frontstalag 122 - Polizeihaftlager). La caserne de Royallieu après-guerre. Les huit premiers bâtiments alignés à gauche sont ceux du quartier “A”,désigné pendant un temps comme le “camp des communistes”.À l’arrière plan à gauche, sur l’autre rive de l’Oise, l’usine de Venette qui fut la cible de plusieurs bombardements avec “dégâts collatéraux” sur le camp.Carte postale. Collection Mémoire Vive. Entre fin avril et fin juin 1942, il est sélectionné avec plus d’un millier d’otages désignés comme communistes et une cinquantaine d’otages désignés comme juifs dont la déportation a été décidée en représailles des actions armées de la résistance communiste contre l’armée allemande, en application d’un ordre de Hitler. Le 6 juillet 1942 à l’aube, les détenus sont conduits à pied sous escorte allemande à

Roger LEVACHÉ – 45791

Les SS ont détruit la plupart des archives du KL Auschwitz.Le portrait d’immatriculation de ce détenu a disparu. Roger, Arnoult, Levaché naît le 5 août 1908 à Marcoussis [1] (Seine-et-Oise / Essonne) dans une famille de cultivateurs qui produisent des légumes de plein champ : choux, poireaux, tomates, salades, fraises… À force de labeur, ils sont parvenus à acheter une fermette sans animaux - excepté un cheval pour le travail de la terre (d’où, également, des parcelles consacrées au blé, à l’avoine et à la luzerne) - au 12, rue Émile-Zola. Mobilisé au cours de la Première Guerre mondiale, le père de Roger Levaché (Alfred ?) meurt dans la nuit du 12 au 13 décembre 1917 à Saint-Michel-de-Maurienne lors du déraillement d’un train qui fait plusieurs centaines de victimes parmi des soldats revenants du front italien [2]. Sa mère continue de faire vivre l’exploitation, en employant des ouvriers agricoles. Elle peut l’étendre en achetant des terrains. Devenu cultivateur à son tour, Roger Levaché épouse Hélène Petit, née le 19 mars 1908, cultivatrice, le 20 décembre 1930. Ils ont deux enfants : Jean, né le 3 novembre 1934, et (Guy dit) Jim, né le 31 décembre 1938. Par sa famille, Hélène héritera de terres portant la surface de l’exploitation à environ 7 hectares. Militant dans les organisations agricoles et au Parti communiste, Roger Levaché exerce des responsabilités locales, participant à (ou organisant) des réunions dans les villages des environs (à La-Ville-du-Bois…). Selon un document d’archives daté de 1937, le maire de Marcoussis adresse à la préfecture de Versailles un rapport défavorable le concernant. Sa mère finit par partager ses convictions et adhère également au Parti communiste. Comme elle s’est forgé un bon niveau de connaissances, elle corrige les articles que son fils rédige

Gaston LETONDU – (45790 ?)

Droits réservés.Gaston, André, Roger, Letondu naît le 3 février 1898 à Orléans (Loiret - 45) chez ses parents, Pierre Letondu, 33 ans, cheminot, surveillant de travaux à la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (P.O.) - compagnie qui fusionnera au sein de la SNCF début 1938 [1] -, et Philippine Mauperlier, son épouse, 29 ans, domiciliés au 27, rue de la Bourie-Rouge. Il a - au moins - deux sœurs, nées à Orléans : Gabrielle, née le 4 octobre 1894, et Ernestine, née le 18 août 1896. Avant 1917 (?), Gaston Letondu, alors domicilié au 89, rue de la Bourie-Rouge, travaille comme chaudronnier pour la P.O. Le 18 avril 1917, il est mobilisé au 5e régiment du Génie et part « aux armées » (sur le front) le 4 avril 1918. Le 10 mars 1919, son unité est embarquée à Bordeaux et arrive cinq jour plus tard à Casablanca, au Maroc. Il est au Maroc occidental à partir du 24 octobre. Le 4 novembre, Gaston Letondu est nommé maître-ouvrier. Le 9 février 1920, il rentre en France. Le 20 mai suivant, il est renvoyé dans ses foyers. Dès le lendemain, 21 mai 1920, il réintègre la P.O. Le 21 décembre suivant, à Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (45), il se marie avec Raymonde Marc. Ils auront un enfant. En octobre 1921, il demeure au 5, rue des Sept-Dormants, à Orléans. Un an plus tard, il habite au 4, rue de l’Écu-d’Or, dans cette ville. En février 1925, il est domicilié au 12, rue de la Joie (rue de Joie ?), à Fleury-les-Aubrais. Le 16 janvier 1930, il est peut-être en mission à Kouba, en Algérie (chez Monsieur Consola, villa Sabine). Quatorze mois plus tard, on le retrouve à l’adresse de Fleury-les-Aubrais. Le

Robert LETELLIER – 45789

Collection Bey Nadji. Droits réservés.Robert, Victor, Letellier, naît le 23 mai 1902 à Caen (Calvados - 14), fils naturel de Marie-Louise Letellier, 44 ans, veuve de Charles Letellier, débitant, décédé en 1898. Robert Letellier acquiert une formation de couvreur. Cependant, en 1924, il est tourneur sur métaux. Il habite alors au 23 bis, rue Frédéric-Sauton, à Paris 5e. Le 11 octobre de cette année 1924, à la mairie de son arrondissement, il se marie avec Armandine Frilley, née le 13 juin 1903 à Caen, « fille de salle ». Ils auront trois enfants : Odette, née le 12 septembre 1926 à Paris 11e, puis Georges, né le 21 février 1928, et Gisèle, née le 30 juin 1931, tous les deux à Mondeville (14). Mais le couple se séparera, avant de divorcer. C’est un militant communiste très actif : en 1930, il est secrétaire régional du Parti Communiste ; en 1932, secrétaire de la cellule dans l’usine SMN (Société métallurgique de Normandie) de Mondeville.Mondeville. Hauts fourneaux et station centrale de la Société Métallurgique de Normandie. Carte postale sans date. Collection Mémoire Vive.Dans le bulletin L’Exploité de la S.M.N., il écrit : « Les étrangers de sont pas responsables de la crise ». Son activité militante lui vaut de subir des brimades dans la cadre de son travail : ouvrier qualifié, il est d’abord changé de poste à l’intérieur de la SMN pour se retrouver simple manœuvre, avant d’être purement et simplement congédié au début de l’année 1934, avec la mention « à ne plus réembaucher » portée sur son dossier. Pendant un temps, il habite la cité des Roches, à Mondeville, et, à une autre période, au 22, rue Haute, à Caen. En février 1934, Robert Letellier est arrêté lors d’une manifestation antifasciste, mais relâché presque immédiatement. Pendant

Marcel LESTURGIE – (45773 ?)

Les SS ont détruit la plupart des archives du KL Auschwitz.Le portrait d’immatriculation de ce détenu a disparu. Marcel, Charles, Lesturgie naît le 24 novembre 1906 à Lunéville (Meurthe-et-Moselle - 54), fils d’Henri Lesturgie et de Marie Rose Antoine. En 1924, Marcel Lesturgie habite à Limoges (Haute-Vienne). C’est là qu’il est recensé pour le recrutement militaire (Limoges-Nord, classe 1926, matricule 2943). Le 24 septembre 1925 à Paris 14e, son frère Henri Marie, 23 ans, domicilié au 5 rue Blottière, épouse Adrienne Gallotti, 32 ans, brodeuse (Marcel n’est pas témoin au mariage). Le 23 décembre 1930, Marcel Lesturgie est embauché par une compagnie de chemin de fer qui fusionnera avec d’autres au sein de la SNCF début 1938 [1]. Le 17 septembre 1932, à Paris 15e, âgé de 25 ans, il se marie avec Joséphine Gallotti, 30 ans, née le 15 décembre 1901 à Paris 14e, biscuitière ; son frère Henri, employé de la Ville de Paris, est témoin à leur mariage. Marcel et Joséphine n’ont pas d’enfant. En 1936 et jusqu’au moment de son arrestation, Marcel Lesturgie est domicilié au 39, rue de Gergovie à Paris 14e ; une sorte de cour intérieure, en retrait de la rue.  Il est alors cantonnier à la SNCF, affecté au secteur de la gare de marchandises de la Glacière-Gentilly sur la ligne du chemin de fer de petite ceinture, près de la place de Rungis (Paris 13e). La Glaciere-Gentilly, plan 1914. Coll. Pierre Tullin, droits réservés (voir sources). Le film « Le Train », réalisé en 1964 par John Frankenheimer, comprend plusieurs scènes tournées dans la gare marchandises de la Glacière-Gentilly.Vue des installations de la gare de marchandises le long de la rue Brillat-Savarin.Au

Louis LEROY – 45786

Les SS ont détruit la plupart des archives du KL Auschwitzlors de l’évacuation du camp en janvier 1945.Le portrait d’immatriculation de ce détenu a disparu. Louis, Émile, Eugène, Leroy naît le 28 septembre 1902 à La-Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-Marne), chez ses parents, Léon Leroy, 31 ans, artisan serrurier, et Charlotte Liebert, son épouse, 33 ans, domiciliés au 107, rue de Condé. Louis a - au moins - trois frères et une sœur : Jacques, né le 25 novembre 1894, Georges, né le 20 juillet 1896, Pierre, né le 23 avril 1898, Jeanne, née le 31 janvier 1901, tous à La Ferté. En 1912, son père, alors ouvrier mécanicien, amène sa famille habiter à Puteaux [1] (Seine / Hauts-de-Seine - 92), dans un logement au 19, rue du Marché. Son épouse est peut-être alors décédée. En décembre 1920, Louis Leroy commence (?) à travailler comme monteur en chauffage chez Roth et Rousseau, entreprise de chauffage central sise au 24, rue Diaz à Boulogne-Billancourt (92). C’est un ouvrier sérieux qui rapporte régulièrement sa paie à son père. En juillet 1922, il travaille aux ateliers de l’Association de patrons fumistes, sise au 19, passage Dubail (Paris 10e). En février, examiné par le Conseil de révision, il est reconnu bon pour le service armé et doit être incorporé avec le contingent de la classe 1922. Le 29 octobre, Louis Leroy est arrêté sur les grands boulevards au cours d’une manifestation organisée par l’Union anarchiste, d’abord conduit au commissariat de police du quartier de la Porte-Saint-Martin, puis envoyé au dépôt de la préfecture de police. Poursuivi pour outrages et rébellion par le tribunal de première instance de la Seine, il est transféré à la prison de la Petite-Roquette. Cependant, il est

André LERMITE – 45785

Collection André Lermite - Droits réservés. André, Alexandre, Émile, Lermite naît le 21 août 1908 à Nantes (Loire-Inférieure / Loire-Atlantique [1] - 44), au domicile de ses parents, dans la caserne des Douanes, au 8 du Roi Baco, fils d’Émile Lermite, 34 ans, sous-brigadier des Douanes, et d’Anne Cottineau, son épouse, 26 ans, institutrice. Sa sœur, Émilienne, Suzanne, naît le 20 février 1910, rue du Roi Baco. En 1921, la famille habite encore à cette adresse. De 1925 à 1928, André Lermite est admis à l’École normale d’instituteurs d’Angers (Maine-et-Loire) ; en 4e année, il échoue au concours de l’EN. En 1926, la famille est recensée au « 13 bis, tenue Perroteau » [2] (voie nouvelle dénommée avenue Perotaux sur le plan de Justin Vincent daté de 1918, dans le 6e canton de Nantes, limitrophe de Chantenay [3]). La grand-mère maternelle, Anne Cottineau, 72 ans, habite alors avec eux. En 1930, André Lermite habite toujours chez ses parents, au 4 tenue Gouleau (ou Couleau ou Goulaud…) ; une nouvelle dénomination et numérotation pour la même adresse…). Cette année-là, le père est déclaré comme employé de bureau chez Cholet (?). “Ajourné au service militaire”, André Lermite est nommé instituteur public à Saint-Nazaire (44) en 1928, puis à Bouguenais, au sud-ouest de Nantes, en 1931. Membre de la section socialiste SFIO de Bouguenais d’avril à septembre 1932, il quitte celle-ci en raison de son désaccord avec la politique anti-unitaire. Adhérent au Syndicat national CGT, il devient secrétaire-adjoint de la section départementale en 1930 et est élu au conseil syndical de 1931 à 1934. Exclu du SN, au début de 1935, à la suite de son action au sein du Groupe des Jeunes, qu’il rejoint avec

Léon LERICHE – (45784 ?)

Léon, Victor, Eugène, Marie, Leriche naît le 14 février 1896 à Husson (Manche), fils de Denis Marie Auguste Leriche, 32 ans, et de Julie (dite Julina ?) Aline Marie Férouelle, 24 ans, domiciliés au lieu dit La Bazuraie. Pendant un temps, Léon habite avec ses parents à la ferme du Fauconnier, à Saint-Patrice-du-Désert (Orne - 61). Il commence à travailler comme couvreur. Le 8 avril 1915, il est incorporé comme soldat de 2e classe au 26e bataillon de chasseurs à pied. Le 22 mars 1916, il passe à la 25e compagnie et rejoint le front (« aux armées »). Le lendemain, il passe à la 1re compagnie. Le 20 septembre suivant, il est évacué comme malade, puis admis à l’hôpital n° 3 de Barentin (Seine-Inférieure). Il rejoint le dépôt divisionnaire un mois plus tard. Du 13 juin 1917 au 17 décembre 1918, il connaît une « interruption de services » ; dans cette période, il aurait été porté déserteur, avant de rentrer volontairement (le 11 avril 1919, le conseil de guerre de la 28e division d’infanterie le condamne à deux ans de prison avec sursis). Le 12 avril 1919, il passe eu 13e BCP. Le 20 septembre suivant, il est mis en congé illimité de démobilisation et se retire chez ses parents, à Saint-Patrice-du-Désert, s’étant vu refuser un certificat de bonne conduite. En mars 1921, il habite au 255 rue des Quinconces à Péronne (Somme). Le 25 avril 1921, à la mairie de cette ville, il se marie avec Madeleine Juliette Adrienne Morand, née le 13 septembre 1896 à Vimoutiers (61), journalière. Ils auront deux fils : Clément, né le 16 septembre 1925 à la Ferté-Macé, et Bernard, né le 31 juillet 1927 à Tinchebray. En

Roger LEPRÊTRE – (45783 ?)

Les SS ont détruit la plupart des archives du KL Auschwitz.Le portrait d’immatriculation de ce détenu a disparu. Roger, Lucien, Hippolyte, Leprêtre naît le 26 avril 1920 à Quincampoix (SSeine-Maritime [1] - 76). Au moment de son arrestation, il est domicilié au Trait (76). Roger Leprêtre est agriculteur. À une date restant à préciser, il est arrêté… parce qu’il sifflait L’Internationale, selon René Demerseman. À une date restant à préciser, il est interné au camp allemand de Royallieu à Compiègne [2] (Oise), administré et gardé par la Wehrmacht (Frontstalag 122 - Polizeihaftlager). Entre fin avril et fin juin 1942, il est sélectionné avec plus d’un millier d’otages désignés comme communistes et une cinquantaine d’otages désignés comme juifs dont la déportation a été décidée en représailles des actions armées de la résistance communiste contre l’armée allemande, en application d’un ordre de Hitler. Le 6 juillet 1942 à l’aube, les détenus sont conduits à pied sous escorte allemande à la gare de Compiègne, sur la commune de Margny, et entassés dans des wagons de marchandises. Le train part une fois les portes verrouillées, à 9 h 30. Les deux wagons à bestiaux du Mémorial de Margny-les-Compiègne,installés sur une voie de la gare de marchandise d’où sont partis les convois de déportation.Cliché Mémoire Vive 2011. Le voyage dure deux jours et demi. N’étant pas ravitaillés en eau, les déportés souffrent principalement de la soif. Le 8 juillet 1942, Roger Leprêtre est enregistré au camp souche d’Auschwitz (Auschwitz-I) sous le numéro 45783 (sa photo d’immatriculation n’a pas été retrouvée). Après les premières procédures (tonte, désinfection, attribution d’un uniforme rayé et photographie anthropométrique), les 1170 arrivants sont entassés pour la plupart dans deux pièces nues du Block 13 où ils passent la

Charles LÉPINE – 46248

Les SS ont détruit la plupart des archives du KL Auschwitz.Le portrait d’immatriculation de ce détenu a disparu. Charles, Eugène, Lépine naît le 30 janvier 1922 à Sannois [1] (Seine-et-Oise / Val-d’Oise), fils d’Eugène Lépine, chef de train à la Compagnie des Chemins de Fer du Nord, et d’Eugénie Lefèvre. Charles a - au moins - un frère, Edmond. Leur père décède le 29 mars 1931. À une date restant à préciser, leur mère trouve un emploi à la raffinerie de Tergnier (Aisne - 02). Charles Lépine fait partie de la promotion 1936-1939 des apprentis cheminots du centre de formation de Tergnier, en même temps que Jean Toussaint. Au moment de son arrestation, il est domicilié chez sa mère, au 35,rue des Écroyères à Fargniers [2], dans une maison en bois de quatre pièces dont elle est propriétaire. Charles Lépine est célibataire, sans enfant (il a alors vingt ans). Cheminot, il est ajusteur auxiliaire à la SNCF. Tergnier. Les ateliers SNCF après-guerre. Carte postale. Collection Mémoire Vive. En septembre 1940, au retour de l’exode, trois militants de Tergnier - Paul Caille, Marcel Gouillard et Anselme Arsa - réorganisent le PCF clandestin en créant un “triangle” de direction. En décembre, Anselme Arsa et Fernand Bouyssou recrutent Roger Debarre - qui n’est pas communiste - afin que celui-ci constitue des groupes de jeunes à Quessy-centre et, plus largement, dans le secteur de Tergnier. À une date inconnue, Charles Lépine rejoint un de ces groupe de jeunes, placé sous les ordres de Fernand Bouyssou. Peu avant le 1er mai 1942, le groupe ternois, alors dirigé par Anselme Arsa, décide d’organiser une journée d’action en pavoisant les rues avec des oriflammes accrochés dans les lignes téléphoniques. Fernand Bouyssou et Roger Debarre seront simultanément chargés de diffuser des tracts.

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