Jan (Jean) TRZECIAK – (46162 ?)
Les SS ont détruit la plupart des archives du KL Auschwitz.Le portrait d’immatriculation de ce détenu a disparu. Jan (Jean) Trzeciak naît le 23 décembre 1896 à Zarzecze (Pologne) ; 21 lieux pourraient correspondre à ce toponyme !… À une date restant à préciser, en Pologne, il se marie avec Maria Dabrowska, née en 1902 à Zarzecze, où naît, en 1925, leur premier enfant, Barbara. En 1929, leur fille Hélène naît à Homécourt (Meurthe-et-Moselle - 54). En 1931, la famille habite au 49 rue Saint-Chamond. Jean Trzeciak est alors manœuvre aux Aciéries de la Marine. Le couple aura un fils, né en 1932, et encore un autre enfant. Au moment de son arrestation, il est domicilié au 196, rue Émile-Heurteau (aujourd’hui rue des Pommiers), « troisième rangée » de la cité ouvrière de la Petit-Fin, à Homécourt (Meurthe-et-Moselle - 54). Il est voisin de Wladyslaw Bigos, Jean Krecioch et Victor Ziemkiewicz. Homécourt. Cité ouvrière de la Petite Fin. À l’arrière-plan, l’usine sidérurgique surplombant le centre-ville et la vallée de l’Orne.Carte postale non datée. Collection Mémoire Vive. Jean Trzeciak est alors mineur de fer au puits du Fond de la Noue à Homécourt. Carte postale (années 1900). Collection Mémoire Vive. Jean Trzeciak occupe des responsabilité syndicales. Il est arrêté à son domicile le 2 mars 1942, comme Wladyslaw Bigos et Boleslaw Ferenc, probablement désigné en tant que « nationaliste polonais » ; à vérifier… À une date restant à préciser, il est transféré au camp allemand de Royallieu à Compiègne (Oise), administré et gardé par la Wehrmacht (Frontstalag 122 - Polizeihaftlager). Le camp militaire de Royallieu en 1956.Au premier plan, en partant de la droite, les huit bâtiments du secteur A : le « camp des communistes ».En arrière-plan, la ville de Compiègne. Carte postale, coll. Mémoire Vive.