Les SS ont détruit la plupart des archives du KL Auschwitz lors de l’évacuation du camp en janvier 1945. Le portrait d’immatriculation de ce détenu a disparu.

Les SS ont détruit la plupart des archives du KL Auschwitz
lors de l’évacuation du camp en janvier 1945.
Le portrait d’immatriculation de ce détenu a disparu.

(Polycarpe, Louis) Pierre Lelogeais naît le 22 mai 1911 à Cabourg (Calvados – 14), chez ses parents, Pierre Athanase Marie Lelogeais, 26 ans, alors chaudronnier à la Société générale d’électrométallurgie, fonderie de cuivre et autres alliages, dont l’usine est installée sur la commune voisine de Dives-sur-Mer, et Julie Victoria Pierre, 21 ans, modiste. Polycarpe (du premier prénom de son grand-père paternel) Pierre a déjà un frère, Julien, né le 14 novembre 1909 à Paris 6e, alors que son père était employé.

La ville balnéaire de Cabourg (à gauche), séparée de l’usine métallurgique (en haut à droite) par la Dive. Carte postale des années 1950. Collection Mémoire Vive.

La ville balnéaire de Cabourg (à gauche), séparée de l’usine d’électrométallurgique (en haut à droite) par la Dives.
Carte postale des années 1950. Collection Mémoire Vive.

Début décembre 1911, Pierre Athanase est revenu à Paris avec la famille, au 30 rue de la Folie-Régnault dans le 11e arrondissement. En avril 1912, ils sont au 3 rue de Thorigny (Paris 4e).Le 30 décembre 1912, Victorien Edmond Marceau naît au Pré-Saint-Gervais (Seine / Seine-Saint-Denis – 93), chez ses parents, domiciliés au 156 avenue des Lilas. Fin juillet 1913, ils sont au 222 rue de Noisy-le-Sec à Bagnolet (93).

Le 3 août 1914, le père de famille est rappelé à l’activité militaire par le décret de mobilisation générale et rejoint le 11e régiment d’artillerie. Il passe ensuite par différents régiments d’artillerie. Le 9 décembre 1915, il est “détaché du corps” à l’usine Albert Butin, une fabrique de lampes de mine au 16 rue Compans à Paris 19e. Le 28 août 1918, il passe à la 24e section de commis et ouvriers militaires d’administration (C.O.A.) et est muté aux Automobiles de Place à Levallois-Perret (Seine / Hauts-de-Seine). Le 12 mars 1919, il est envoyé en congé illimité de démobilisation et se retire au 141, boulevard de la Boissière à Montreuil-sous-Bois (93), y retrouvant sa famille. Il travaille toujours comme chaudronnier.

Bien qu’habitant pendant neuf ans de suite à Montreuil, Pierre Athanase Lelogeais ne s’y inscrit pas sur les listes électorales… Trois autres enfants naissent dans cette commune : Violette en 1923, Louis en 1924 et Émile en 1928.

En mai 1930, Pierre Athanase est revenu à Cabourg avec sa famille, déclarant habiter rue du Pont-de-Pierre. Le 7 juin suivant, à la mairie, son fils aîné, Julien, épouse Yvonne Marie Audoux, une Montreuilloise de 20 ans.

Au premier trimestre 1931, la famille habite rue des Salines. Athanase Pierre et son fils (Polycarpe) Pierre sont tous deux chaudronniers à l’usine Électro de Dives. Victorien Marceau y est peut-être manœuvre.

Dives-sur-Mer, entrée des usines de la Société générale d’électrométallurgie. Carte postale, collection Mémoire Vive.

Dives-sur-Mer, entrée des usines de la Société générale d’électrométallurgie.
Carte postale, collection Mémoire Vive.

Au printemps 1931 (en avril), la famille de Pierre Athanase emménage au 26 rue Saint-Pierre, à Dives-sur-Mer. Pour (Polycarpe) Pierre, c’est l’année du service militaire… En 1936, Marceau, 24 ans, est déclaré ouvrier d’usine à l’Électro. Cette année-là, (Polycarpe) Pierre habite rue Saint-Marguerite à Dives, déclarant y avoir pour « pensionnaire », Amélie J., née en 1907 à Lézardrieux (Côtes-du-Nord / Côtes-d’Armor), « sans profession ».

Le 1er janvier 1940 à Eguisheim, village de vignobles à 5 km au sud-ouest de Colmar (Haut-Rhin) – au cours de sa mobilisation ? -, Pierre Lelogeais se marie avec Catherine Émilia Jenny.

Le 6 novembre 1941 à Dives-sur-Mer, son jeune collègue de travail Maurice Monroty se marie avec sa sœur Violette.

Au moment de son arrestation, Pierre Lelogeais est domicilié place (?) des Dunettes à Cabourg. Il a deux enfants, dont Léon Pierre, né le 22 mai 1942 à Cabourg.

Membre du parti communiste, Pierre Lelogeais est arrêté une première fois le 21 ou le 28 octobre 1941 par la Feldgendarmerie en même temps que quatre habitants de Dives, dont Roger Goguet, Jean Bourget et Henri Greslon [1].

Pierre Lelogeais est libéré le 16 mars 1942 (où a-t-il été détenu ? a-t-il été jugé ?).

Le 2 mai suivant, il est de nouveau arrêté. Figurant comme communiste sur une liste d’arrestations exigées par la Felkommandantur 723 de Caen à la suite du déraillement de Moult-Argences (Airan [2], il est conduit à la prison de Pont-l’Évêque.

Il est certainement parmi les détenus qui sont passés par le “petit lycée” de Caen avant d’être transférés au camp allemand de Royallieu à Compiègne (Oise), administré et gardé par la Wehrmacht (Frontstalag 122 – Polizeihaftlager) ; matricule 5238. Son père est également arrêté le 8 mai et transféré à Compiègne.

La caserne de Royallieu en 1957 ; au deuxième plan, les six grands bâtiments alignés du quartier C, qui semblent avoir souvent servi au regroupement des internés sélectionnés pour la prochaine déportation. L’enceinte et les miradors du camp ont disparu (les deux hangars en bas à gauche n’existaient pas).

La caserne de Royallieu en 1957 ; au deuxième plan, les six grands bâtiments alignés du quartier C,
qui semblent avoir souvent servi au regroupement des internés sélectionnés pour la prochaine déportation.
L’enceinte et les miradors du camp ont disparu (les deux hangars en bas à gauche n’existaient pas).

Le 24 octobre, Pierre Lelogeais fils est inscrit sur une liste d’otages, détenus en différents endroits, établie par la Feldkommandantur 723 de Caen.

Le 20 janvier 1942, il figure (n° 6) avec Henri Greslon (n° 8) sur une liste de onze otages communistes du Calvados internés à Compiègne pour lesquels la Feldkommandantur de Caen demande à son échelon supérieur une « vérification » avant de les proposer pour l’exécution.

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Cinq futurs “45000” figurent sur cette liste d’hommes pouvant être fusillés ; le tampon « Geheim » signifiant « Secret »).

La mère de Pierre Lelogeais écrit à la Croix-Rouge (à quelle date ?), qui s’adresse à son tour au RSHA, pour connaître son sort ; sans résultat.

Entre la fin avril et la fin juin 1942, Pierre Lelogeais fils est sélectionné avec plus d’un millier d’otages désignés comme communistes et une cinquantaine d’otages désignés comme juifs dont la déportation a été décidée en représailles des actions armées de la résistance communiste contre l’armée allemande (en application d’un ordre de Hitler).

Le 6 juillet 1942 à l’aube, les détenus sont conduits à pied sous escorte allemande à la gare de Compiègne, sur la commune de Margny, et entassés dans des wagons de marchandises. Le train part une fois les portes verrouillées, à 9 h 30.

TransportAquarelle

Henri Greslon, de Dives, qui reste à Compiègne, écrit à sa propre femme le jour-même : il lui signale le départ de cinq Calvadosiens, dont Lelogeais fils (le père est resté), pour une destination inconnue qu’il suppose être l’Allemagne.

Tergnier, Laon, Reims… Châlons-sur-Marne : le train se dirige vers l’Allemagne. Ayant passé la nouvelle frontière, il s’arrête à Metz vers 17 heures, y stationne plusieurs heures, puis repart à la nuit tombée. Francfort-sur-le-Main (Frankfurt am Main), Iéna, Halle, Leipzig, Dresde, Gorlitz, Breslau… puis la Pologne occupée. Le voyage dure deux jours et demi. N’étant pas ravitaillés en eau, les déportés souffrent principalement de la soif.

Le 8 juillet 1942, Pierre Lelogeais est enregistré au camp souche d’Auschwitz (Auschwitz-I) sous le numéro 45775 (sa photo d’immatriculation n’a pas été retrouvée).

Après l’enregistrement, les 1170 arrivants sont entassés pour la plupart dans deux pièces nues du Block 13 où ils passent la nuit.

Le lendemain, vers 7 heures, tous sont conduits à pied à Birkenau où ils sont répartis dans les Blocks 19 et 20. Le 10 juillet, après l’appel général et un bref interrogatoire, au cours duquel ils déclarent leur profession, ils sont envoyés aux travail dans différents Kommandos.

Le 13 juillet – après cinq jours passés par l’ensemble des “45000” à Birkenau – Pierre Lelogeais est dans la moitié des membres du convoi qui est ramenée au camp principal (Auschwitz-I) après l’appel du soir.

Portail de l’entrée principale d’Auschwitz-I , le « camp souche ».  « Arbeit macht frei » : « Le travail rend libre »  Carte postale. Collection mémoire Vive. Photo : Stanislas Mucha.

Portail de l’entrée principale d’Auschwitz-I , le « camp souche ». « Arbeit macht frei » : « Le travail rend libre »
Carte postale. Collection mémoire Vive. Photo : Stanislas Mucha.

En juillet 1943, comme les autres détenus “politiques” français d’Auschwitz (essentiellement des “45000”), il reçoit l’autorisation d’écrire (en allemand et sous la censure) à sa famille et d’annoncer qu’il peut recevoir des colis.

À la mi-août 1943, il est parmi les “politiques” français rassemblés (entre 120 et 140) au premier étage du Block 11, la prison du camp, pour une “quarantaine”.

Auschwitz-I. Le premier étage du Block 11, avec ses fenêtres partiellement obstruées. Carte postale. Coll. Mémoire Vive.

Auschwitz-I. Le premier étage du Block 11, avec ses fenêtres partiellement obstruées. Carte postale. Coll. Mémoire Vive.

Exemptés de travail et d’appel extérieur, les “45000” sont témoins des exécutions massives de résistants, d’otages polonais et tchèques et de détenus du camp au fond de la cour fermée séparant les Blocks 10 et 11.

Le 12 décembre 1943, à la suite de la visite d’inspection du nouveau commandant du camp, le SS-Obersturmbannführer Arthur Liebehenschel, – qui découvre leur présence – et après quatre mois de ce régime qui leur a permis de retrouver quelques forces, ils sont pour la plupart renvoyés dans leurs Blockset Kommandos d’origine.

Le 3 août 1944, Pierre Lelogeais est parmi les trois-quarts des “45000” présents à Auschwitz qui sont de nouveau placés en “quarantaine” (au Block 10 ?) en préalable à un transfert.

Le 29 août 1944, il est parmi les trente “45000” [3] intégrés dans un convoi disciplinaire de 807 détenus (incluant de nombreux “Prominenten” polonais) transférés au KL Sachsenhausen, dans la ville d’Oranienbourg, au Nord-Ouest de Berlin. À leur arrivée, et jusqu’au 25 septembre, les trente sont affectés au Block 66.

Au début de 1945, “Pierre” Lelogeais est transféré, seul, au Kommando de Falkensee, à vingt-cinq kilomètres de Berlin, fournissant de la main d’œuvre forcée aux usines Demag du groupe Hermann-Göring pour la fabrication de matériel ferroviaire, des chars de combat Tigre, d’obus et de pièces détachées d’armement. À l’approche de l’Armée Rouge, les détenus du Kommando négocient la libération du camp avec le commandement allemand. Le 24 avril, les Allemands abandonnent celui-ci. Le 26 avril, à 8 heures, les soldats soviétiques l’investissent.

Le 26 août 1987, à Caen, à la demande de David Badache, rescapé caennais du convoi (matr. 46267), est inaugurée une stèle apposée par la municipalité sur la façade de l’ex-Petit Lycée, côté esplanade Jean-Marie Louvel, en hommage aux otages déportés le 6 juillet 1942.

Pierre Lelogeais décède à Colmar (Haut-Rhin) le 26 février 1990.

Le nom de Polycarpe Lelogeais est inscrit sur la plaque commémorative dévoilée le 19 décembre 2008 sur le pignon de l’ex-Petit Lycée de Caen, côté avenue Albert Sorel, afin de rendre hommage à tous les otages calvadosiens déportés suite à la répression de mai 1942.

© Photo Mémoire Vive.

© Photo Mémoire Vive.

Notes :

[1] Henri Greslon, né le 9 avril 1904, ouvrier d’usine domicilié au 49, rue de Normandie, est déporté le 24 janvier 1943 au KL Sachsenhausen. Il y meurt en août 1943.

[2] Le double déraillement d’Airan et les otages du Calvados : Dans la nuit du 15 au 16 avril 1942, le train quotidien Maastricht-Cherbourg transportant des permissionnaires de la Wehrmacht déraille à 17 kilomètres de Caen, à l’est de la gare de Moult-Argence, à la hauteur du village d’Airan, suite au déboulonnement d’un rail par un groupe de résistance. On compte 28 morts et 19 blessés allemands.

La locomotive du premier train ayant déraillé le 16 avril 1942. Collection R. Commault/Mémorial de Caen. In De Caen à Auschwitz, éditions Cahiers du Temps, juin 2001, page 11.

La locomotive du premier train ayant déraillé le 16 avril 1942.
Collection R. Commault/Mémorial de Caen.
In De Caen à Auschwitz, éditions Cahiers du Temps, juin 2001, page 11.

L’armée d’occupation met en œuvre des mesures de représailles importantes, prévoyant des exécutions massives d’otages et des déportations. Le préfet du Calvados obtient un sursis en attendant les conclusions de l’enquête de police. Mais, faute de résultats, 24 otages choisis comme Juifs et/ou communistes sont fusillés le 30 avril, dont deux à Caen.

Dans la nuit du 30 avril au 1er mai, un deuxième déraillement a lieu, au même endroit et par le même procédé. Un rapport allemand signale 10 morts et 22 blessés parmi les soldats. Ces deux déraillements sont au nombre des actions les plus meurtrières commises en France contre l’armée d’occupation.

Au soir du deuxième attentat – à partir de listes de communistes et de juifs (130 noms sur le département) transmises au préfet par le Feldkommandant – commence une vague d’arrestations, opérées par la police et la gendarmerie françaises avec quelques Feldgendarmes. Dans la nuit du 1er au 2 mai et le jour suivant, 84 hommes au moins sont arrêtés dans le Calvados et conduits en différents lieux de détention. Pour le commandement militaire allemand, ceux qui sont maintenu en détention ont le statut d’otage.

Tous les hommes désignés n’ayant pu être arrêtés, une autre vague d’arrestations, moins importante, a lieu les 7 et 8 mai. Le préfet du Calvados ayant cette fois-ci refusé son concours, ces arrestations d’otages sont essentiellement opérées par la Wehrmacht (Feldgendarmes).

Au total plus de la moitié des détenus de ce début mai sont, ou ont été, adhérents du Parti communiste. Un quart est désigné comme Juif (la qualité de résistant de certains n’est pas connue ou privilégiée par les autorités). Des auteurs d’actes patriotiques, proches du gaullisme, sont également touchés par la deuxième série d’arrestations.

Tous passent par le “petit lycée”, contigu à l’ancien lycée Malherbe de Caen, alors siège de la Feldkommandantur 723 (devenu depuis Hôtel de Ville), où ils sont rapidement interrogés.

Caen. Le Petit Lycée. Carte postale éditée dans les années 1900. Collection Mémoire Vive.

Caen. Le Petit Lycée. Carte postale éditée dans les années 1900.
Collection Mémoire Vive.

Le 4 mai, 48 détenus arrêtés dans la première rafle sont transférés en train au camp de police allemande de Compiègne-Royallieu ; puis d’autres, moins nombreux, jusqu’au 9 mai (19 ce jour-là).

Les 8 et 9 mai, 28 otages communistes sont fusillés au Mont-Valérien, sur la commune de Suresnes (Seine / Hauts-de-Seine), pour la plupart (trois à Caen). Le 14 mai, onze otages communistes sont encore fusillés à Caen.

La plus grande partie des otages du Calvados transférés à Compiègne sera déportée à Auschwitz le 6 juillet 1942 : 57 politiques et 23 Juifs (près de la moitié des otages juifs du convoi).

[3] Les trente d’Auschwitz vers Sachso (ordre des matricules, noms de G à P) : Georges Gourdon (45622), Henri Hannhart (45652), Germain Houard (45667), Louis Jouvin (45697), Jacques Jung (45699), Ben-Ali Lahousine (45715), Marceau Lannoy (45727), Louis Lecoq (45753), Guy Lecrux (45756), Maurice Le Gal (45767), Gabriel Lejard (45772), Charles Lelandais (45774), Pierre (« Peter ») Lelogeais (45775), Charles Limousin (45796), Victor Louarn (45805), René Maquenhen (45826), Georges Marin (45834), Jean Henri Marti (45842), Maurice Martin (45845), Henri Mathiaud (45860), Lucien Matté (45863), Emmanuel Michel (45878), Auguste Monjauvis (45887), Louis Mougeot (45907), Daniel Nagliouk (45918), Émile Obel (45933), Maurice Ostorero (45941), Giobbe Pasini (45949), René Petijean (45976) et Germain Pierron (45985).

Sources :

- De Caen à Auschwitz, par le collège Paul Verlaine d’Evrecy, le lycée Malherbe de Caen et l’association Mémoire Vive, éditions Cahiers du Temps, Cabourg (14390), juin 2001, pages 47, 101, notice par Claudine Cardon-Hamet, page 122.
- Cl. Cardon-Hamet, Triangles rouges à Auschwitz, Le convoi politique du 6 juillet 1942, éditions Autrement, collection mémoires, Paris 2005, pages 348, 359, 361 et 411.
- Jean Quellien, Résistance et sabotages en Normandie, Le Maastricht-Chebourg déraille à Airan, éditions Charles Corlet, Condé-sur-Noireau, réédition 2004, pages 130 (n° 40) et 138.
- Claude Doktor, Le Calvados et Dives-sur-Mer sous l’Occupation, 1940-1944, La répression, éditions Charles Corlet, novembre 2000, Condé-sur-Noireau, pages 135, 140, 151.
- Mémorial de la Shoah, Paris, site internet : archives du Centre de documentation juive contemporaine (CDJC), XL III-85 et XL III-79 (n°6).
- Archives départementales du Calvados, archives en ligne.
- Archives de Paris, archives en ligne.
- Archives départementales des Hauts-de-Seine, archives en ligne.
- https://insee.fr/fr/information/4190491, fichier des décès – années 1990 à 1999 (deces-1990.csv), acte n° 278.

MÉMOIRE VIVE

(dernière mise à jour, le 1-09-2020)

Cette notice biographique doit être considérée comme un document provisoire fondé sur les archives et témoignages connus à ce jour. Vous êtes invité à corriger les erreurs qui auraient pu s’y glisser et/ou à la compléter avec les informations dont vous disposez (en indiquant vos sources).

En hommage à Roger Arnould (1914-1994), Résistant, rescapé de Buchenwald, documentaliste de la FNDIRP qui a initié les recherches sur le convoi du 6 juillet 1942.