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André GAULLIER – 46238

André, Bernard, Gaullier, né le 11 février 1921 à Ormes (Loiret), domicilié à Orléans (Loiret), rescapé, évadé au cours d’une “marche de la mort” le 12 avril 1945, décédé le 1er septembre 1981.

André, Bernard, Gaullier naît le 11 février 1921 à Ormes, au nord-ouest d’Orléans (Loiret – 45), fils de Georges Élie Gaullier et de Marie Philomène Pelletier, son épouse.

André Gaullier est célibataire au moment de son arrestation (il a tout juste 20 ans…). Il habite chez ses parents, Route Nationale à Ormes.

Il est plombier-couvreur de profession.

De 1937 à juin 1940, André Gaullier est employé au camp d’aviation d’Orléans-Bricy (45), aérodrome militaire (base 123) par différentes entreprises de travaux publics : Legrand, Bollard, La Parisienne et l’Électro-Mécanique…

Lors de l’exode de juin 1940, il part avec ses parents se réfugier chez son oncle, Joseph Gaullier, cultivateur à Montrieux, en Sologne (Loir-et-Cher), où ils séjournent pendant trois semaines. Le jeune homme participe peut-être aux travaux agricoles. Puis la famille revient à Ormes. De juillet à novembre 1940, André Gaullier travaille alors comme ouvrier chez Henri Terrasse, fumiste rue Saint-Marc à Orléans.

Celui-ci n’ayant plus de travail, le jeune homme se fait embaucher comme couvreur (?) à l’entreprise de travaux publics de François G., qui travaille au camp d’aviation militaire d’Orléans-Bricy, aérodrome alors réquisitionné par la Luftwaffe (armée de l’Air allemande)

En janvier 1941, André Gaullier est contacté par Louis Breton [1], à la demande de Marcel Boubou, tous deux d’Orléans, afin de distribuer des tracts sur son lieu de travail ainsi qu’aux habitants des environs. André Gaullier semble être également en contact clandestin avec Henri Delamotte, d’Ormes, et Delaporte (?), d’Olivet (45)…

Le 21 mai 1941, dans son rapport hebdomadaire sur le communisme en France, transmit à l’Office central de [...]

Marcel DUPUY – 45512

Marcel, Augustin, Dupuy, né le 25 avril 1898 à Paris 4e, domicilié à Colombes (Hauts-de-Seine), mort à Auschwitz le 18 septembre 1942.
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Marcel, Augustin, Dupuy naît le 25 avril 1898 à Paris 4e (75), fils de Joseph Dupuy, 28 ans, employé, et de Marie Charraud, son épouse, 20 ans, domiciliés au 91, rue des jardins Saint-Paul. (tous deux seront décédés au moment de son mariage).

De 1911 à 1916, Marcel Dupuy travaille comme forgeron, puis devient dessinateur industriel (dessinateur-outilleur). Pendant un temps, il habite chez ses parents, alors domiciliés au 2 avenue Carnot à Champigny-sur-Marne (Seine / Val-de-Marne).

De la classe 1918, il est appelé au service armé le 1er mai 1917, incorporé comme canonnier de 2e classe au 105e régiment d’artillerie lourde. Le 12 avril 1918, il passe au 114e RAL.
Le 28 août suivant, à Sarcy (Marne), il est blessé à la jambe droite par un éclat d’obus. Plus tard, l’armée lui reconnaîtra un taux d’invalidité inférieur à 10 % pour cicatrice de plaie pénétrante du creux poplité sans amyotrophie des ligaments, mais avec gêne légère de la marche et crampes fréquentes. Il retourne « aux armées » le 8 octobre.
Le 24 octobre 1919, il intègre l’Armée du Rhin. Le 1er janvier 1920, il passe au 230e régiment d’artillerie de campagne. Le 6 juin 1920, il est renvoyé dans ses foyers, titulaire d’un certificat de bonne conduite.

En juin 1920, il habite chez Monsieur Lachaze, domicilié au 5 rue Bertrand-de-Born à Brive-la-Gaillarde (Corrèze).

Le 30 juin 1921 à Tulle (Corrèze), Marcel Dupuy se marie avec Berthe Chassagnite, née dans cette ville le 13 septembre 1900. Ils n’auront pas d’enfant.

En octobre 1929, Marcel Dupuy est revenu à Paris, demeurant au 5 rue Eugène-Sue, dans le 18e arrondissement.

En [...]

Claude DROMARD – 45484

Claude, Joseph, César, Dromard, né le 31 octobre 1910 à Seloncourt (Doubs), domicilié à Courbevoie (Hauts-de-Seine), mort à Auschwitz-I à une date inconnue.

Claude, Joseph, César, Dromard naît le 31 octobre 1910 à Seloncourt (Doubs).

Le 12 août 1933, à la mairie de Boulogne-Billancourt [1] (Seine / Hauts-de-Seine – 92), il se marie avec Mireille Martin, née le 30 avril 1915 dans cette commune. Ils auront deux enfants.

Au moment de son arrestation, Claude Dromard est domicilié au 39, rue des Fauvelles à Courbevoie (92) [1].

Claude Dromard est tôlier (dans quelle entreprise ?).

Sous l’occupation, la police française le considère comme un « meneur communiste actif ».

Le 8 mars 1941, Claude Dromard est arrêté – avec Alexandre Lafargue, de La Garenne-Colombes (92) [1], 35 ans, serrurier – par les services du commissariat de police de la circonscription de Courbevoie pour avoir « pris une part active dans le développement de la propagande clandestine » (diffusion de tracts). La perquisition opérée à leurs domiciles  respectifs amène la découverte d’environ 1500 tracts (probablement trouvé chez Lafargue). Inculpés d’infraction au décret du 26 septembre 1939, les deux hommes sont conduits au dépôt de la préfecture à la disposition du procureur de la République.

Le 3 avril, Claude Dromard bénéficie d’une main-levée. Mais il n’est pas libéré pour autant…

Dès le lendemain, 4 avril, le préfet de police de Paris signe l’arrêté ordonnant l’internement administratif de Claude Dromard, en application du décret du 18 novembre 1939. Le 21 avril, Claude Dromard fait partie d’un groupe d’internés transférés du dépôt au “centre de séjour surveillé” (CSS) d’Aincourt (Seine-et-Oise / Val-d’Oise), créé en octobre 1940 dans les bâtiments réquisitionnés d’un sanatorium isolé en forêt.

Le 25 août, la 12e chambre du tribunal correctionnel de la Seine condamne son camarade Alexandre Lafargue à six mois de prison. Celui-ci vient alors [...]

Roger DEJAMEAU – 45 474

Roger, Charles, Déjameau, né le 20 août 1907 à Niort (Deux-Sèvres), domicilié à Niort, mort à Auschwitz le 26 février 1943.

Droits réservés.
Roger, Charles, Déjameau naît le 20 août 1907 à Niort (Deux-Sèvres – 79).
Au moment de son arrestation, il est probablement domicilié à Niort (adresse à préciser). Il est marié.
Roger Déjameau est électricien à la Société française d’éclairage et de chauffage par le gaz à Niort.
Militant communiste dévoué et dynamique, Roger Déjameau appartient à la cellule n°1 de la rue de Strasbourg et met en place – avant même la création des CDH (Comités de défense de L’Humanité) – une équipe de vendeurs bénévoles pour la diffusion du journal local du Parti communiste, Le Semeur. Chaque dimanche, il fait « 50 km à vélo » pour distribuer la presse communiste. Il est à l’origine de la création d’une cellule à Chauray (79). Partout, il suscite la sympathie, par son caractère « gai, enjoué, avenant » et « par son habilité dans la discussion ».
Au cours de l’été 1940, après sa démobilisation, Roger Déjameau reprend son action dans le Parti communiste clandestin. Avec ses camarades Poupeau et Ravard, il écrit, sur l’avenue de Paris, à Niort, l’inscription qui servira de prétexte à son arrestation : « Libérez nos camarades. À mort Hitler ».
Le 27 juillet 1941, Roger Déjameau est arrêté par la police française, avec ses deux compagnons. Détenu à la prison de Niort, il est jugé en février 1942 et condamné à six mois de détention (déjà purgés en “préventive”). Puis il est interné au camp français de Rouillé (Vienne – 86).
Le 18 mars 1942, Roger Déjameau est parmi les treize “jeunes” communistes « extraits par les autorités allemandes et transférés, pour des raisons qui n’ont pas été indiquées » au camp allemand de Royallieu à Compiègne (Oise – 60), administré [...]

Pierre CORDIER – 45396

Pierre, Gaston, Cordier, né le 21 mars 1896 aux Maillys (Côte-d’Or), domicilié à Port-sur-Saône (Haute-Saône), mort à Auschwitz le 19 septembre 1942.

Auschwitz-I, le 8 juillet 1942.
Musée d’État d’Auschwitz-Birkenau,
Oswiecim, Pologne.
Collection Mémoire Vive. Droits réservés.Pierre, Gaston, Cordier naît le 21 mars 1896 aux Maillys (Côte-d’Or), chez ses parents, François Cordier, 44 ans, vannier, et Élisa Laurent,  son épouse, 38 ans, sans profession, domiciliés rue de Champ-Bazin à Mailly-l’Église, section de la commune. Les témoins pour la présentation du nouveau-né à l’état civil sont un cantonnier et un garde-champêtre. Vivent alors également sous le même toit un frère de 15 ans, Auguste, et une sœur de 11 ans, Marie (née à Charny, 21 ?).

Par la suite, ses parents s’installent à Vezet [1], en Haute-Saône (70), département voisin ; un village qui compte 320 habitants en 1901.

Pierre Cordier obtient le certificat d’études primaires. Il commence à travailler comme journalier.

Le 4 février 1915, à la maire de Vesoul, Pierre Cordier devance sa mobilisation et s’engage volontairement pour cinq ans comme chasseur de 2e classe au 5e régiment de chasseurs d’Afrique, qu’il rejoint six jours plus tard. Le 2 juin 1916, il passe au 1er régiment léger et part aux armées du Nord et du Nord-Est. Du 26 juin au 22 juillet, il est évacué pour fièvre à l’hôpital temporaire n° 4 de Beauvais (Oise – 60), puis bénéficie d’une convalescence de trente jours. Le 5 février 1917, il est évacué pour maladie sur l’hôpital temporaire n° 90 de Cosnes-sur-Loire (Nièvre – 58). Le 20 mars, il passe à l’hôpital temporaire n° 85 de Nevers (58). Le 26 mars, il bénéficie d’une convalescence d’un mois. Le 9 août 1917, il rentre au dépôt et passe au 11e régiment [...]

Pierre CAMBOULIN – 46 319

Pierre, Auguste, Louis, François, Victor, Antonin, Camboulin, né le 2 septembre 1890 à Paris 18e, domicilié à Bobigny (Seine-Saint-Denis), mort à Auschwitz le 18 septembre 1942. L’écriture manuscrite “ambigüe” du « n » minuscule fait parfois lire « Cambouliu ».

Pierre, Auguste, Louis, François, Victor, Antonin, Camboulin naît le 2 septembre 1890 à Paris 18e (75), fils d’Antonin Camboulin, 38 ans, employé de la préfecture de la Seine, et de Marie Loyaux, son épouse, 20 ans, domiciliés au 81, rue Triquet.

Pendant un temps, Pierre Camboulin habite chez ses parents, alors domiciliés au 148, boulevard Saint-Martin, à Paris 4e, et travaille comme comptable.

Le 20 juillet 1908, le tribunal correctionnel de la Seine le condamne à 15 jours de prison avec sursis pour outrage et rebellion (peine amnistiée par la loi du 24 octobre 1919). Le 1er février 1912, la cours d’assises de la Seine le condamne à cinq ans de prison et cinq ans d’interdiction de séjour pour vol qualifié et port d’arme prohibé.

Appelé à l’activité le 7 août 1916, il manque à l’appel et est déclaré insoumis six jour plus tard. Prisonnier civil, il est rapatrié des régions envahies le 30 décembre 1918 à la suite de l‘armistice et dirigé sur le dépôt de transition des isolés du 26e bataillon de chasseurs à pied. Le jour même, il est affecté au 5e bataillon du 18e régiment territorial d’infanterie. Le 30 juillet 1919, il est rayé des contrôles de l’insoumission et envoyé en congé illimité de démobilisation le lendemain.

En avril 1920, Pierre Camboulin demeure au 36, rue Potagère, à Saint-Josse-Ten-Moode, commune des faubourgs de Bruxelles (Belgique).

En mai 1922, il habite au 27, rue d‘Anjou, à Paris 8e. Le 14 novembre suivant, à la mairie de Paris 4e, [...]

François BURESI – 45313

François Buresi, né le 10 mai 1896 à Petreto-Bicchisano (Corse-du-Sud), domicilié à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), mort à Auschwitz-I le 18 août 1942.

François Buresi naît le 10 mai 1896 à Petreto-Bicchisano (Corse-du-Sud – 2A), chez ses parents, Jacques François Buresi, 26 ans (né le 9 novembre 1869 à Ciamannace), propriétaire, laboureur, et Marie Thérèse Vellutini, 27 ans, son épouse. Les témoins pour l’enregistrement du nouveau-né à l’état civil sont Jean Vellutini, 50 ans, laboureur, et Joseph Vellutini, 30 ans, journalier.

François a plusieurs frères et sœurs, dont Marie Charlotte, née le 28 juin 1894 (qui décèdera à Saint-Ouen), Anne Marie Antoinette, né le 23 mars 1899, Toussaint, né le 1er novembre 1902 (marié à Paris en 1926), Jean, né le 8 juin 1905, mais décédé en 1906, Jean(-Baptiste), né le 1er janvier 1908, Jéromine, née le 12 juillet 1910 au lieu-dit Valle. Selon la mémoire familiale, le père de famille est de conviction socialiste, qu’il s’est formée en autodidacte.

Pendant un temps, François Buresi travaille comme cordonnier. Il s’occupe aussi « à extraire des souches de bruyère ».

De la classe 1916, il est mobilisé dès le 19 avril 1915 au 81e régiment d’infanterie. Le 15 août suivant, il passe au 420e R.I., le 11 septembre 1916 au 66e R.I. et, le 27 septembre suivant au 33e R.I. Un an plus tard, le 22 septembre 1917, il est porté déserteur, puis rayé des contrôles de la désertion quatre jours plus tard. Le 28 février 1918, il est de nouveau porté déserteur, mais rayé des contrôles le 15 mai suivant, s’étant constitué prisonnier à la gendarmerie de Petreto-Bicchisano. Le 12 août, il passe au 73e R.I. par mesure disciplinaire, puis au 89 R.I. le 9 mars 1919. Il est mis en [...]

René BOULANGER – 45285

René, Georges, Fernand, Boulanger, né le 25 février 1897 à Saint-Sauveur-lès-Amiens (Somme), domicilié à Abbeville (Somme), mort à Auschwitz le 3 octobre 1942.

Collection Nicole Dilly. Droits réservés.René, Georges, Fernand, Boulanger naît le 25 février 1897 à Saint-Sauveur-lès-Amiens (Somme – 80), fils d’Édouard Boulanger, chauffeur aux Chemins de fer du Nord, 30 ans, et d’Isabelle Carpentier, son épouse, 22 ans, couturière, tous deux domiciliés à Amiens (80) ; il semble que l’enfant naisse chez un parent : Wulphy Carpentier, « maréchal » (-ferrant ?). René a – au moins – une sœur, Roberte, née vers 1905.

Le 8 janvier 1916, René Boulanger est mobilisé comme soldat de 2e classe au 120e régiment d’infanterie. Le 13 mai 1916, la commission de réforme d’Ancenis le classe au service auxiliaire pour une très forte myopie des deux yeux. Le 30 mai 1916, il est détaché « jusqu’à nouvel ordre » comme tourneur à la Manufacture d’armes de Châtellerault (Vienne). Le 8 septembre 1916, la commission de réforme de Châtellerault le maintien dans le service auxiliaire.

Le 9 novembre, il est affecté au service auto du 13e R.I. Le 30 décembre 1916, il passe au 20e escadron du train des équipages. Le 5 septembre 1918, il passe au 16e escadron du train. Le 2 mars 1918, il passe au 4e train. Le 8 septembre 1919, il est mis en congé illimité de démobilisation et se retire à Abbeville, titulaire d’un certificat de bonne conduite.

Le 22 janvier 1921, il est embauché comme employé à la Compagnie des chemins de fer du Nord, affecté à Abbeville.

Le 23 juillet de la même année, à Abbeville (80), il se marie avec Victorine Deloubrière, née le 29 mai 1903 à Wathiéhurt, sur la commune de Lanchères (80). Ils ont une fille, Ginette, née le 17 [...]

Fernand BOULANGER – 45282

Fernand, Édouard, Théophile, Boulanger, né le 22 février 1905 à Amiens (Somme), domicilié à Amiens, mort à Auschwitz le 6 janvier 1943.

Vers 1942 ; extrait de la photo ci-dessous.
Collection Claude Léraillé. D.R.Fernand, Édouard, Théophile, Boulanger naît le 22 février 1905 à Amiens (Somme – 80), fils de Gaspard Boulanger, plombier, et de Céline Lourdel. Plus tard, ceux-ci habitent Montreuil-sous-Bois (93).

Pendant un temps, Fernand Boulanger travaille comme émailleur.

Le 15 décembre 1928, il se marie avec Yvonne, Camille, Roger, née à Amiens le 14 février 1907, émailleuse. Tous deux sont employés par les établissements René Gaillard (Usine de Traitement de Surface des Métaux), entreprise d’émaillage fabriquant des panneaux et signaux pour travaux publics, dont l’usine est installée au coin des rues de la Boutillerie et René Boileau (aujourd’hui transformée en supérette).

Le couple a une fille, Fernande, Céline, née le 21 mai 1930.

Le 15 octobre 1929, Fernand Boulanger est embauché par la Compagnie des chemins de fer du Nord.

Yvonne Boulanger décède de maladie le 27 juillet 1931.

Le 29 septembre 1934 à Amiens, Fernand Boulanger épouse en secondes noces Fernande, Malvina, Guelque, née le 30 mai 1912 à Éperlecque (Pas-de-Calais), femme de chambre. Ensemble, ils ont un fils, Daniel, né le 19 septembre 1937.

Vers 1942, Fernande et Fernand Boulanger,
et leurs enfants, Daniel et… Fernande.
Collection Claude Léraillé. Droits réservés.Au moment de l’arrestation du chef de famille, celle-ci est domiciliée au 179, rue de Boutillerie à Amiens (dans la portion de rue rebaptisée Raymond Gourdain [1]).

Cheminot, Fernand Boulanger est alors chauffeur de manœuvre au dépôt SNCF d’Amiens.

Façade de la gare d’Amiens dans les années 1920.
Carte Postale. Collection Mémoire Vive.Avant guerre, sa hiérarchie, qui ne l’apprécie guère, « signale » (à qui ?) Fernand Boulanger comme communiste militant.

Le 15 mars 1940, il est mobilisé comme soldat après avoir été rayé [...]

Félix BOUILLON – 45 … ?

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